Accueillirinconditionnellement

Accompagnerdans le respect

Accepterdans le non-jugement

Témoignage

« Le Centre Espoir Rosalie m’a apporté du support, ça m’a aidée à me faire un nouveau cercle d’amies et ça m’a aidée à couper ma solitude, mais surtout, à me donner un petit « break » avec mes enfants.  » - Nadine

« Espoir Rosalie m’empêche d’être seule. En venant ici, je rencontre des mères qui vivent des situations semblables et on se conseille sur ce que l’on vit. On fait des nouvelles rencontres. Espoir Rosalie m’apporte beaucoup de support.  » - Érika

« Je suis arrivée seule, déboussolée et déprimée. Je venais d’accoucher et c’était difficile, très difficile. Je croyais en perdre la boule! Heureusement, la travailleuse sociale que je voyais m’a référée au Centre Espoir Rosalie. J’y suis entrée, alors que ma fille avait environ 6 mois. Le Centre est rapidement devenu ma 2e maison. J’y ai trouvé réconfort, support et amitié. J’ai participé aux activités offertes, particulièrement au groupe de Croît sens. J’ai énormément appris sur moi en tant que femme et en tant que maman. J’ai repris confiance en moi et j’ai appris à m’aimer et surtout à me respecter. Aujourd’hui, je suis de retour aux études et sur la bonne voie. Je suis responsable, déterminée et j’ai une relation superbe avec ma fille. Le Centre Espoir Rosalie continue de faire partie de ma vie. L’équipe est ma source d’énergie, de passion, d’amour pour la vie… Je suis privilégiée de faire partie d’une telle solidarité. Merci Espoir Rosalie  » - Chantal

« Le Centre Espoir Rosalie m’a beaucoup aidée avec mon enfant, j’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas. C’est super le fun, on passe du temps à faire des activités avec nos enfants et on passe du temps avec d’autres femmes. C’est super tous les conseils qu’on peut avoir au Centre.  » - Anne

« Le Centre Espoir Rosalie, ça nous permet d’avoir de très bons conseils et de faire des connaissances, souvent on peut se faire des amies. On jase entre femmes!  P.S. : Si tu es une maman qui s’ennuie à la maison, viens nous voir, inscris-toi vite!  » - Mélanie

« Si tu t’ennuis, va à Espoir Rosalie! J’ai trouvé les ressources pour continuer, être épaulée et encouragée. J’ai découvert à Espoir Rosalie que peu importe notre âge, nous pouvons profiter des discussions et du support de chacune. Depuis que je viens à Espoir Rosalie, je me sens moins à part et j’ai des sorties et des activités abordables avec d’autres mamans et avec mon bébé.  » - Kayla

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Soeur Claire Ranger

Soeur Claire RangerSoeur de Miséricorde

L’organisme Espoir Rosalie fut fondé le 15 janvier 1992 par Sœur Claire Ranger, Sœur de Miséricorde.

C’est en 1949 à l’âge de 22 ans que Claire commence sa vie religieuse à la communauté des Sœurs de Miséricorde. Après des études en sciences infirmières, elle est envoyée en Afrique, au Cameroun, en 1957 où elle passe 32 ans de sa vie. Elle travaille comme infirmière auprès des communautés et fonde, avec ses compagnes religieuses, 3 dispensaires. Elle va même jusqu’à Moloundou, en pleine brousse, pour venir en aide aux pygmées.

En avril 1988, de retour au Canada, elle entreprend des études en missiologie et pastorale familiale à l’Université Saint-Paul pour une période de 2 ans et se remet lentement à l’heure du Québec.

En 1990, elle rejoint ses compagnes qui travaillent auprès des mères célibataires au Carrefour de la Miséricorde de Gatineau. Elle décèle des besoins chez les mères célibataires et fait des démarches pour fonder un organisme dédié à celles-ci qui les aidera à améliorer leur qualité de vie sur les plans personnel, parental et financier, tout en tenant compte des besoins de leurs enfants.

Ainsi, avec l’aide de 3 mères célibataires et de plusieurs collaborateurs dévoués, Claire ouvre les portes d’un organisme communautaire le 15 janvier 1992 qui portera le nom d’Espoir Rosalie en l’honneur de Rosalie Cadron-Jetté, fondatrice des Sœurs de Miséricorde.

La passion qui l’anime est « contagieuse », ce qui lui permet de s’entourer rapidement de gens qui épousent son œuvre. Elle forme une équipe de travailleuses et les services se développent en fonction des besoins des familles.

En 1999, Claire se retire comme directrice mais demeure active à temps partiel au sein de l’organisme où elle assure l’accueil et œuvre en tant que membre du conseil d’administration.

En janvier 2006, elle constate que sa santé ne lui permet plus de poursuivre ses activités à Gatineau. Claire annonce donc son départ définitif d’Espoir Rosalie. Le 3 mars 2006, elle retourne à la maison mère de sa communauté à Montréal où elle soutient son œuvre à distance.